Nico
Contemporain Victor Quijada

Contemporain

Cette semaine, Ils dansent transporte ses danseurs dans l’univers de la danse contemporaine. Apparue au cours du 20e siècle, la danse contemporaine fait suite à la danse moderne et se décline en une multitude de styles aussi différents que le sont les artistes eux-mêmes. [Lire la suite]

Cette semaine, Ils dansent transporte ses danseurs dans l’univers de la danse contemporaine.

Apparue au cours du 20e siècle, la danse contemporaine fait suite à la danse moderne et se décline en une multitude de styles aussi différents que le sont les artistes eux-mêmes.

Contrairement à la musique contemporaine, des œuvres composées dans les 50 dernières années, la danse contemporaine n’a pas ce genre de repère temporel. On reconnaît plutôt le contemporain à sa manière d’aborder les problématiques du mouvement et du corps.

La danse contemporaine est une rebelle : elle se fout des courants esthétiques. Elle préfère emprunter des techniques à différents courants avant de les actualiser ou de les déconstruire.

Victor Quijada

Né à Los Angeles, Victor Quijada est d’abord influencé dès un très jeune âge par la culture hip-hop. Ce n’est qu’à l’adolescence qu’il s’initie à la danse plus formelle, conservant toutefois son intérêt pour le hip-hop comme forme d’art. Alliant ces deux mondes qui lui sont chers, Victor acquiert au fil des ans un solide bagage, sur la danse tant de rue que traditionnelle. Au nombre de ses […] [Lire la suite]

Né à Los Angeles, Victor Quijada est d’abord influencé dès un très jeune âge par la culture hip-hop. Ce n’est qu’à l’adolescence qu’il s’initie à la danse plus formelle, conservant toutefois son intérêt pour le hip-hop comme forme d’art.

Alliant ces deux mondes qui lui sont chers, Victor acquiert au fil des ans un solide bagage, sur la danse tant de rue que traditionnelle. Au nombre de ses expériences de scène, notons qu’il devient demi-soliste aux Grands Ballets canadiens de Montréal pendant deux ans.

Combinant ces diverses influences artistiques en un style chorégraphique unique, il fonde le Rubberbandance Group en 2002. Son travail, qui explore les relations humaines grâce à une approche qui fusionne les esthétiques classique, contemporaine et urbaine, est présenté à l'échelle internationale. De 2007 à 2011, il est aussi artiste en résidence à la Cinquième Salle de la Place des Arts à Montréal.

La Ronde

Cette semaine, les danseurs d’Ils dansent ont le privilège de travailler avec Victor Quijada, un chorégraphe qui crée et exploite sans gêne le lien entre la danse contemporaine et la danse de rue. Le résultat : un numéro tout sauf traditionnel. Pour rendre justice à son travail, nous avions donc besoin d’un lieu tout aussi intrigant et original. C’est pourquoi nous avons décidé de […] [Lire la suite]

Cette semaine, les danseurs d’Ils dansent ont le privilège de travailler avec Victor Quijada, un chorégraphe qui crée et exploite sans gêne le lien entre la danse contemporaine et la danse de rue. Le résultat : un numéro tout sauf traditionnel.

Pour rendre justice à son travail, nous avions donc besoin d’un lieu tout aussi intrigant et original. C’est pourquoi nous avons décidé de travailler à partir d’un endroit jamais vu du public : la plateforme de lancement des feux d’artifice à La Ronde.

Résumé épisode 8

Diffusion originale 20 octobre 11

Cette semaine, les danseurs d’Ils dansent découvrent l’univers particulier du chorégraphe Victor Quijada. Codirecteur et chorégraphe du Rubberbandance Group, il a développé au fil des ans un style qui lui est propre en alliant danse de rue et danse contemporaine. Notons qu’Alexandre était particulièrement enthousiaste à l’idée de travailler avec Victor, son chorégraphe favori…

Entre-temps, les danseurs ont eu la chance de rencontrer le metteur en scène Serge Denoncourt, qui allait les aider dans leur présence et leur interprétation. Sans mettre de gants blancs, il leur a dit ce qu’il pensait de leur dernière performance avant de leur faire faire un exercice pour le moins troublant.

Dans la forêt des mal-aimés

Pour mettre l’accent sur le métissage entre la danse contemporaine et la danse de rue qui caractérise la chorégraphie de cette semaine, Jean-Philippe Goncalves nous a fourni une relecture de la pièce Dans la forêt des mal-aimés, de Pierre Lapointe, où il a marié avec brio instruments à cordes et rythmes électroniques.